Archive for mai 15th, 2009
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Dans une vie antérieure, j’ai bossé dans la City. Paradoxalement, c’est là où l’on parlait le plus de fringues : quelle cravate il fallait avoir, la distance acceptable entre les rayures (de banquier)… Etre banquier et en avoir l’air. C’était AVANT.
Maintenant, la problématique c’est plutôt de NE PAS ressembler à un banquier. Je lis dans le New York Times que dans les boutiques chics , on propose plutôt aux clients le look du “creative professional”.
A quoi ressemble un “creative professional”?
réponses possibles (cochez)
1/ à Zac Efron (et vous à Demi More accompagné d’un nouveau Chéri)
2/ votre mec est maigrichon? à PeeWee Herman
3/ votre mec s’est laissé aller toutes ces dernières années ? à rien, changez en.
[réponse de la rédaction: mon amoureux refuse de porter les mêmes carreaux que mes chemises Isabel Marant]
Bon, si vous tenez absolument à relooker votre homme, voici une suggestion : “LES LAINES ECOSSAISES” bd Saint Germain. Je n’y avais pas mis les pieds depuis au moins 25 ans (je reste pudique, car vous allez calculer mon âge)… et voici que je découvre que cette adresse mythique s’est transformée en nouveau temple de la branchitude : Fred Perry dans toutes les couleurs pour 70€ le polo, les petits pulls divins John Smedley… tout y est (le casque de moto aux couleurs de Union Jack, du shampooing pour vos pulls en cashmere).
A noter: l’équipe de vente qui a certainement connu le labrador de Tonton (eh oui, Mitterand qu’on ne peut pas taxer de bling bling, lui, était un fidèle de la maison) est adorable. Ils n’ont aucune idée du potentiel coolitude des marques qu’ils vendent et donc ne vous regardent pas de la tête au pied pour valider si vous êtes fashionistically OK.
Faites y un tour, je n’y vois que des avantages: vous faites des économies (-30% ) et en plus vous plaisez ET à julot ET à sa maman.